J'ai découvert une solution pour répondre aux entreprises ne pouvant m'embaucher qu'à temps partiel. Le groupement d'employeurs (GE) en association permet de partager un salarié et décharge les entreprises (dites prospects) des formalités administratives inhérentes à cette situation. Le partage du temps est prédéfini et peut s'organiser dans une même journée, une semaine, voire dans l'année si ma prestation revient à couvrir des remplacements de congés.

La difficulté consiste donc à trouver au minimum deux employeurs dont les besoins sont compaptibles afin de scinder mes prestations entre eux. De mon côté, je garde le statut de salarié (du groupement) et peut prétendre à un CDI avec un salaire tenant compte de mon ubiquité.

Les associations gérant les GE sont présentes sur tout le territoire national et peuvent concerner des prospects de départements différents. Le salarié n'a qu'une seule fiche de paye pour différentes fiches de poste.

J'avais rencontré une webmaster qui bénéficiait de ce statut à la Friche Belle de Mai à Marseille et elle était très satisfaite de pouvoir changer de bureau régulièrement. Alors, précarité ou pas ? Cela me semble plus adapté à mon profil professionnel que le statut de free-lance et moins précaire que le travail intérimaire. Encore faut-il que l'employeur face la démarche de rechercher un partenaire pour partager votre prestation. L'association départementale sert justement à faire le lien. À débattre…

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