En fin de semaine de formation il me reste à convaincre le très joli cabinet d'architectes La Traverse que le stagiaire du fond du coin de derrière le poteau en face de la cafetière en janvier… c'est moi. « Oh le joli CV ! » — Je le redirai à la conseillère de l'Espace Ressource Emploi qui le trouvait trop pro-glangouille. Des tableaux aux murs pleins de couleurs, des architectes jeunes et accueillants, un quartier accessible à pied depuis mon studio, un soleil d'hiver qui rend le Var très attachant… Il ne manque qu'un petit paquet de navettes à l'anis, une rencontre amicale et un petit jus aussi pourquoi pas.

Mon second entretien me mène à la DDE sur le Port en face des pompiers avec un très bon accueil en prime. Normalement ça roule. Il faudrait donc choisir entre descendre les matins de janvier 2008 côté bateau ou monter derrière la gare et filer vers la Loubière. Où ai-je rangé mes Ourim et Toumim ?

Restrait le plus important : visiter le marché de Noël. Je croise Mr. George place de la Liberté, un soixantenaire passionnant, apôtre du détachement (cf. Maître Eckardt), des charismes et un exemple spirituel (catho). Voilà la rencontre amicale qui clôt une excellente semaine et redonne la patate pour attaquer la suivante. Le week-end est occupé par un plan cadeaux pas chers et bricolés, les meilleurs en somme. Rajoutons ici une jolie boîte en zinc et là un coffret en bois solide de chez solide avec des éléphants indiens pour protéger le modeste présent des dangers ordinaires des voies postales nationales. Et… et non j'ai pas fini… Plus que deux semaines ! Je vais abandonner ce cyber-café et retourner dans mon studio pour y motiver mes petits lutins — entre ceux qui préparent les derniers paquets et tous les autres préposés à l'ordi pour y faire tourner AutoCAD.
©Dominique Razafindrazaka