J'aime Lyon !
Par leDom le vendredi 27 avril 2007, 10:15 - Dann' somin - Lien permanent
À ce propos, connaissiez-vous le métier de ludothécaire ? Cyrile l'Héraultais me l'a fait découvrir entre deux bières et pour celles et ceux d'entre vous qui ont vocation à travailler dans l'animation en bibliothèque ou ailleurs ça devrait les intéresser. Si le métier a 30 ans la nomenclature ANPE ne l'a intégré que récemment (23132 Animateur/Animatrice spécialiste d'activités culturelles et techniques). Une formation professionnelle est justement assurée à Lyon - peut-être ailleurs d'ailleurs Môssieuyeuyeur.
L'idée est de permettre un accès aux jeux structurants et socialisants pour l'enfant comme l'on a accès aux livres et ce quelle que soit la catégorie du jeu. Les profils des stagiaires se retrouvent m'a-t-il dit entre animateurs BAFA, assistants bibliothécaires, éducateurs en centres socioculturels, fadas de jeux vidéos ou de plateau, de grands jeux ou même de PMU (bling bling tagada !!!).
Si quelqu'un a des infos en plus ça m'intéresse…

Commentaires
Oui, je connais... aux CEMEA d'Alsace, la formation professionnelle des animateurs (hors DEFA) qui s'est réellement développée au début des années quatre vingt dix nous a amené à former des animateurs en BAPAAT et BEATEP (qui sont devenus maintenant BPJEPS). Les personnes sont en formation en alternance et le champ d'action dans l'animation est très large, allant du sport aux actions périscolaires et en passant par les activités culturelles ou sociales multiples (diplômes délivrés par Jeunesse et Sport). Les actions en milieux culturels comme en bibliothèque ou en musée ont pu alors être développées pour répondre au besoin de faciliter l'accès à la culture et à l'art à un grand nombre, au moyen d'une approche ludique.
Nous trouvons habituellement aujourd'hui dans ces lieux un service éducatif où des personnes sont là pour assurer une approche ludique par l'animation ; et c'est pourquoi l'orientation des formations professionnelles tendent à cela.
Le dernier BEATEP (qui disparaîtra à terme au seul profit du BPJEPS qui lui englobera aussi bien les activités d'éducation populaire que sportives) que nous avons porté aux CEMEA est d'ailleurs significatif de ce besoin d'accéder à l'animation. En effet, l'intitulé était axé sur l'astronomie. Ce qui est intéressant à reloever, c'est que cette formation qui est reconnue de niveau IV (baccalauréat) regroupait un public qui avait déjà des master, voire plus pour certains... En cela, c'est une reconnaissance de l'animation comme une compétence nécessaire qui était mise en avant, parce que les personnes qui travaillaient déjà dans le domaine de l'astronomie (observatoires...) estimaient avoir besoin d'apprendre les besoins de l'enfant et le sens de l'animation pour pouvoir partager leurs savoirs pourtant conséquents.
Voilà... à présent, pour l'instant assumé par des organismes de formations issus de l'éducation populaire, il reste à connaître le devenir de ces formations, à savoir si elles vont répondre uniquement aux besoins de compétences référenciés pour des profilsz de postes ; ou si elles garderont cette part d'étincelle de vie qui définit l'animation (donner vie).
Frank
Ben ça c'est d'l'info ! Merci.